L’IA en santé au Canada arrive d’abord là où la paperasse est la plus lourde. Des scribes IA pour les notes cliniques sont déjà offerts aux médecins de famille dans plusieurs provinces, et des établissements testent l’IA pour la gestion des références, la correspondance avec les patients et la planification. L’IA diagnostique avance plus lentement, et c’est normal : elle est réglementée comme un instrument médical.
Pour la plupart des organisations, la première étape réaliste touche le travail administratif et documentaire autour des soins plutôt que les soins eux-mêmes : références télécopiées, formulaires d’accueil, listes d’attente, demandes d’autorisation et lettres. Ces projets libèrent de vraies heures, comportent moins de risque clinique et peuvent respecter dès le départ les lois provinciales sur les renseignements de santé.