L’IA pharmaceutique et en sciences de la vie est largement utilisée au Canada en découverte et en analyse clinique, mais beaucoup moins dans les opérations réglementées qui mobilisent la majorité du personnel : qualité, affaires réglementaires, pharmacovigilance et information médicale. Ces équipes produisent et révisent de grands volumes de textes structurés, exactement ce que les modèles de langage actuels font bien.
Ce qui les freine, c’est la validation. Tout système informatisé qui touche des dossiers BPF, BPC ou de pharmacovigilance doit être adapté à son usage prévu, et un modèle qui change de comportement sans contrôle est une observation d’inspection en puissance. La réponse : traiter l’IA comme tout autre système BPx, avec usage prévu défini, validation fondée sur le risque, maîtrise des changements et une personne qui signe.