L’IA en assurance au Canada a dépassé l’étape de la preuve de concept chez les grands assureurs, surtout en détection de fraude, en tarification et en traitement automatisé des réclamations simples. Pour les assureurs de taille moyenne, les agents généraux et les cabinets de courtage, le plus grand potentiel est dans les documents : déclarations de sinistre, rapports médicaux et de réparation, soumissions de courtiers, historiques de sinistres et libellés de polices que l’on lit encore de bout en bout.
Les régulateurs suivent la question de près. Les assureurs fédéraux seront soumis à la ligne directrice révisée du BSIF sur le risque de modèle en mai 2027, les assureurs québécois à la ligne directrice de l’AMF sur l’IA le même mois, et tous répondent aux attentes provinciales en matière de traitement équitable. L’approche gagnante garde une personne autorisée sur chaque décision et rend le travail de l’IA facile à vérifier.