L’IA en logistique au Canada alimente depuis longtemps l’optimisation des itinéraires et la planification de réseau chez les grands transporteurs. La nouvelle occasion se trouve dans les documents et les messages qui font encore bouger la plupart des marchandises : connaissements, factures commerciales, preuves de livraison, confirmations de tarifs et fils de courriels où se règlent les exceptions.
Les ports, le rail et le commerce transfrontalier du Canada alourdissent cette paperasse plus qu’ailleurs. La GCRA de l’ASFC a changé en 2024 la façon dont importateurs et courtiers déclarent les marchandises, et chaque envoi qui traverse la frontière porte des données qui doivent être exactes du premier coup. Une IA qui lit, vérifie et saisit ces données, avec une personne autorisée sur les décisions, est là où les entreprises de taille moyenne voient les premiers gains.